Salut tout le monde,

février 15, 2008

Saint-Valentin…

Hier soir, nous avons voulu fêter la Saint-Valentin.

C’est vrai, c’est une fête commerciale et tout et tout, mais depuis quelques années, nous essayons d’en faire une soirée inoubliable. Euh, une soirée agréable, parce qu’à ma grande honte, je ne me souviens plus de ce qu’on a fait lors de nos saint-valentins prcédentes. Mea maxima culpa (traduction : mon grand méat ne coule pas).

Je me souviens de l’année précédente… notre restaurant préféré – japonais, what else ? – et Elle. Avec des sushis, des sashimi, des makis, du saké et des baguettes. Miam. C’était très bon.

Cette année, nous avons décidé de… pffff, on fait quoi cette année ? tu as envie de sortir ? – bof… Japonais ? – Ben t’y vas toutes les semaines et on vient d’y aller ce midi. – Oui, c’est vrai. On reste à la maison ? – Oui, une petite bouffe, on verra ce qu’on mange.

Bref, après négociations (tout est négocié à la maison), nous restons à la maison et nous nous faisons un repas-grillade, avec gambas et légumes et raclette, terminé par de la glace, chacune son pot.

Super !

Nous étions donc en train d’écouter Nostalgie à la radio, tranquillement collées l’une à l’autre dans cette somnolence qui annonce une nuit calme, quand soudain BAM !

La bestiole, que l’on connaît parfois sous le sobriquet d’Adorable Chaton, vient de faire tomber ma bouteille de Lambrusco dulce à peine entamée. Des bulles partout, le mur blanc rouge puis bleu, le parquet submergé.

Notre soirée romantique s’est terminée, pour le chat, après un passage dans un local noir et renfermé, pour nous, en train de ressortir les éponges, la balayette et la petite pelle et à éviter les échardes de verre…

Après ça, dodo.

Vivement demain. On se fera un autre restau, ou une autre petite soirée tranquille et on se fera de petits cadeaux sans importance mais qui nous font toujours très plaisir. Un mousqueton orange, une pochette à Palm qui s’accroche à la ceinture…

F.

Saint-Valentin…

février 15, 2008

Hier soir, nous avons voulu fêter la Saint-Valentin.

C’est vrai, c’est une fête commerciale et tout et tout, mais depuis quelques années, nous essayons d’en faire une soirée inoubliable. Euh, une soirée agréable, parce qu’à ma grande honte, je ne me souviens plus de ce qu’on a fait lors de nos saint-valentins prcédentes. Mea maxima culpa (traduction : mon grand méat ne coule pas).

Je me souviens de l’année précédente… notre restaurant préféré – japonais, what else ? – et Elle. Avec des sushis, des sashimi, des makis, du saké et des baguettes. Miam. C’était très bon.

Cette année, nous avons décidé de… pffff, on fait quoi cette année ? tu as envie de sortir ? – bof… Japonais ? – Ben t’y vas toutes les semaines et on vient d’y aller ce midi. – Oui, c’est vrai. On reste à la maison ? – Oui, une petite bouffe, on verra ce qu’on mange.

Bref, après négociations (tout est négocié à la maison), nous restons à la maison et nous nous faisons un repas-grillade, avec gambas et légumes et raclette, terminé par de la glace, chacune son pot.

Super !

Nous étions donc en train d’écouter Nostalgie à la radio, tranquillement collées l’une à l’autre dans cette somnolence qui annonce une nuit calme, quand soudain BAM !

La bestiole, que l’on connaît parfois sous le sobriquet d’Adorable Chaton, vient de faire tomber ma bouteille de Lambrusco dulce à peine entamée. Des bulles partout, le mur blanc rouge puis bleu, le parquet submergé.

Notre soirée romantique s’est terminée, pour le chat, après un passage dans un local noir et renfermé, pour nous, en train de ressortir les éponges, la balayette et la petite pelle et à éviter les échardes de verre…

Après ça, dodo.

Vivement demain. On se fera un autre restau, ou une autre petite soirée tranquille et on se fera de petits cadeaux sans importance mais qui nous font toujours très plaisir. Un mousqueton orange, une pochette à Palm qui s’accroche à la ceinture…


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